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La maîtrise de la cohérence
globale consiste à sécuriser l'atteinte des
buts.
La cohérence peut se définir
comme une vision d'ensemble des fondamentaux et de
leur équilibre.
Car les fondamentaux interagissent
pour le bien et pour le pire. Par exemple :
- Les compétences sont bonnes lorsqu'elles s'inscrivent
dans la logique des processus.
- Un processus est bon lorsqu'il favorise l'atteinte des objectifs.
- Les objectifs sont pertinents s'ils constituent un jalon
de réalisation du système cible.
- Le système n'existe que lorsqu'il est approprié,
adapté aux compétences.
Nul doute que ces interactions de bon sens mènent à
... un cercle vicieux.
La cohérence peut aussi se définir
comme une aptitude à détecter et à
agir sur les déséquilibres potentiels ou
réels, et les opportunités.
La cohérence s'appuie sur le sens ou les valeurs de
l'activité / projet / organisation, et elle les renforce.
Aux dimensions plus techniques ou exprimables
du management (les fondamentaux et ce qu'ils
contiennent), la cohérence ajoute sensibilité
et talent.
Elle lie l'objectif et le subjectif, l'exprimé et le
latent.
La cohérence est dès lors fortement dépendante
des hommes qui composent la direction (Directeur,
coach ou conseil, équipe de direction) et
de leur "style".
Actions :
La cohérence est
bien ancrée sur le réel et s'appuie sur des
outils généraux
(comme le coaching stratégique)
et particuliers
(Logique de déroulement, Organigramme des tâches,
Analyse du réseau, définition des priorités,
management des risques, ...).
Mais elle est avant tout
un état d'esprit ou un talent qui s'exprime à
travers de nombreuses actions ou par le biais d'outils
plus ciblés
(planification, communication, plan / spécification
de management, audit, ...).
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